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lundi 4 mai 2009

Tunisiana: 30 mille DT pour chacun de vos projets

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Dans le cadre de son engagement permanent au service du développement de l’industrie mobile en Tunisie, et dans le but d’accélérer la croissance et le développement des sociétés innovantes, Tunisiana vient d’annoncer le programme « Innovation Mobile ». Il vise à aider les porteurs d’idées innovantes à concrétiser leurs projets tout en faisant émerger des applications mobiles utiles au marché tunisien. Il est ouvert à tout porteur de projet innovant dans le domaine du mobile. Sont ainsi éligibles les développeurs issus de PME, les sociétés de développement d’applications mobiles, les fournisseurs de contenu mobile ainsi que les étudiants.
Chaque projet sélectionné, bénéficiera d’un financement de 30 mille DT de la part de Tunisiana. Le choix se fera d’abord sur appel à candidature à publier dans la presse pendant le mois de juin de chaque année. Un jury de pré sélection constitué par des équipes techniques et marketing de Tunisiana aura à charge d’évaluer l’ensemble des candidatures. Les promoteurs des projets short-listés seront éventuellement invités à présenter leur projet. Enfin, une dernière short-liste sera soumise à un jury final présidé par le Président du Conseil d’administration de Tunisiana.
Les projets sélectionnés auront accès au soutien financier, commercial et technique de Tunisiana. Une assistance marketing pourra aussi être apportée au porteur du projet pour la définition de la politique de prix et éventuellement la mise au point d’amélioration des fonctions du produit/service. Tunisiana se propose même d’apporter une assistance commerciale pour augmenter la disponibilité et visibilité du produit ou du service sur le marché (distribution dans les canaux appropriés : shops, e-shop, équipe vente aux entreprises ; communication sur les canaux appropriés : sites WEB et WAP de Tunisiana,…).

Source: AfricanManager

samedi 25 avril 2009

Fillon vante la réussite économique de la Tunisie

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François Fillon a poursuivi vendredi sa visite de travail en Tunisie en vantant ses résultats économiques "impressionnants" malgré la crise qui s'accompagnent selon lui d'une "démocratisation", à quelques mois d'élections générales.

Le chef du gouvernement français a jugé "fructueux" ce déplacement car il a permis de "tenir tous les engagements pris" par Nicolas Sarkozy lors de sa visite officielle l'an dernier: accords de coopération en matière de nucléaire civil et de transports notamment.

"C'est un lieu commun de dire que les relations franco-tunisiennes sont excellentes et nous voulons encore les développer", a affirmé M. Fillon devant des chefs d'entreprises tunisiens et français réunis pour un forum sur la crise économique.

Un marasme mondial dont la Tunisie se sort plutôt bien avec une prévision de croissance d'environ 3% en 2009 selon Paris (4,5% selon Tunis). "La Tunisie, grâce à une gestion prudente, a des fondamentaux solides et présente des résultats impressionnants", a jugé M. Fillon.

La France, déjà premier partenaire économique de Tunis, espère profiter de cette manne en augmentant les échanges commerciaux et en conquérant de nouvelles parts de marché. Quelque 1.200 entreprises françaises, qui emploient un peu plus de 100.000 Tunisiens, sont déjà installées en Tunisie.

M. Fillon s'est félicité de l'intention de la Tunisie de commander 16 rames de tramway au français Alstom de 65 millions d'euros.

Et si Paris n'a pas l'intention de "réduire son aide" malgré les difficultés économiques comme l'a expliqué M. Fillon, c'est aussi dans l'espoir de décrocher de nouveaux contrats.

Outre les 80 millions d'euros de l'Agence française de développement (AFD) accordés jeudi, M. Fillon a annoncé 15 millions d'euros pour construire une école d'ingénieurs à Bizerte.

Par ailleurs, des accords de partenariat ont été conclus vendredi entre le pôle de compétitivité tunisien d'El Ghazala et trois pôles français (Paris, Lyon et Sophia-Antipolis) "pour être plus forts sur les marchés asiatique et américain".

Temps fort de cette seconde journée: un entretien avec Zine El Abidine Ben Ali. Outre les dossiers diplomatiques du moment dont l'Union pour la Méditerranée (UMP), M. Fillon a assuré "avoir évoqué" avec le président tunisien les droits de l'Homme et la démocratie.

"Nous les évoquons à chaque fois que nous avons l'occasion de nous rencontrer et nous le faisons dans l'esprit d'améliorer les choses", a-t-il dit en répondant à la presse française. Jusque-là, François Fillon avait fait l'impasse sur ce sujet sensible.

En avril 2008, M. Sarkozy s'était risqué sur ce terrain pour louer les "efforts" de la Tunisie, déclenchant une polémique en France.

En Tunisie, "la démocratisation est un processus continu", selon M. Fillon. Il s'est ainsi félicité de la volonté du président tunisien d'appeler des observateurs internationaux aux prochaines élections.

M. Ben Ali briguera à l'automne un cinquième quinquennat avec la quasi-certitude d'être réélu face à une opposition marginalisée.

"La France, a plaidé M. Fillon, a une attitude bien connue: nous ne donnons pas de leçons et en même temps nous sommes très attentifs à la question du respect des droits de l'Homme".

Source: AFP

vendredi 24 avril 2009

Tunisie: BizSpark,des outils gratuits pour les jeunes promoteurs

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Des jeunes promoteurs ont présenté, mercredi 22 avril, lors de la manifestation mensuelle «des mercredis de création d'entreprises», 51 projets à financer par les établissements de crédit, dont 27 projets industriels et 24 dans le secteur des services.

Ces projets qui nécessitent des financements de l'ordre de 15,9 millions de dinars, permettront d'employer une fois lancés, 629 personnes,.

Cette manifestation, organisée dans toutes les régions du pays, a aussi permis de mieux faire connaître le programme «BizSpark», destiné essentiellement aux entreprises opérant dans le secteur des nouvelles technologies. Il permet aux jeunes promoteurs d'utiliser gratuitement et pour une durée de 3 ans les logiciels de Microsoft.

Ont participé à ces manifestations, des directeurs régionaux de structures d'appui, des représentants de banques et de sociétés d'investissements à capital de développement (SICAR), des industriels, des jeunes promoteurs et des diplômés du supérieur.

Les mercredis de l'entreprise sont organisés par le ministère de l'industrie, de l'énergie et des PME, en coopération avec le ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la technologie, l'UTICA (union tunisienne de l'industrie, du commerce et de l'artisanat) et le PMI (programme de modernisation de l'industrie), financé par l'Union européenne et l'Agence de Promotion de l'Industrie (API).



Source : TAP

samedi 18 avril 2009

La BAD prête 250 millions de dollars à la Tunisie

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La Banque africaine de développement (BAD) a approuvé l'octroi à la Tunisie d'un prêt de 250 millions de dollars, soit plus de 190 millions d'euros, afin de stimuler la croissance du pays, a annoncé la BAD vendredi.

En raison de l'impact de la crise financière et économique mondiale, la Tunisie a revu à la baisse la projection de son taux de croissance pour 2009. Il a été ramené à 4,5%, contre 5% prévus initialement.

Selon un communiqué de la banque dont le siège "provisoire" se trouve à Tunis, le prêt vient appuyer un programme économique du gouvernement tunisien destiné à la réduction des coûts de transaction, au renforcement de l'intégration commerciale et au financement des entreprises. Ce programme tend à atténuer les effets de la crise, contribuer au maintien de la stabilité macroéconomique et favoriser une meilleure intégration dans l'économie mondiale.

Ce faisant, il consolide trois précédents programmes d'appui à la compétitivité mis en oeuvre sur la période 1999-2007 dans le but de renforcer la compétitivité de l'économie tunisienne par un accompagnement de son processus de libre-échange avec l'Union européenne.

Le ministre tunisien des Finances Rachid Kéchiche souligne que le recul de croissance attendu aura pour conséquences une baisse des ressources fiscales et une aggravation du déficit budgétaire. AP

samedi 4 avril 2009

Abu Dhabi National Energy Company envisage d’investir en Tunisie

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Après Dubaï, voici Abu Dhabi. Importante destination pour les investissements directs étrangers, ciblée depuis près de deux ans par un grand nombre d’investisseurs du Golfe, d’une façon générale, et des Emirats Arabes Unis, en particulier, la Tunisie intéresse aujourd’hui un important opérateur du secteur de l’énergie venant de ce pays, et plus précisément de l’Emirat d’Abu Dhabi.

Il s’agit en l’occurrence d’Abu Dhabi National Energy Company –baptisée «Taqa»- qui, selon le journal émirati «Khaleej Times», envisage d’investir 2,5 milliards au cours des quatre prochaines années dans trois centrales électriques, en Tunisie et au Maroc.

En Tunisie, Taqa est dans la course pour l’octroi du projet de construction d’une centrale électrique à cycle combiné d’une capacité de 350 à 500 mégawatts, à Bizerte, sur la base du «BOO» (Build, Own, and Operate).

Ce qui veut dire que la société sélectionnée par l’appel d’offres en cours «devra concevoir, financer, construire, posséder en toute propriété, exploiter et assurer la maintenance de la Centrale» dont la production sera cédée à la STEG en exclusivité.

Au Maroc, Abu Dhabi National Energy Company s’apprête à signer un accord avec le gouvernement chérifien en vue d’opérer la mise à niveau de la centrale électrique de Jorf Lasfer et à soumissionner dans l’appel d’offres pour la construction d’une centrale éolienne de 300 mégawatts à Tarfaya.

Selon Majid Iraqui, directeur pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, la construction de ces projets débutera cette année, alors que la commercialisation est appelée à débuter respectivement en 2012 et 2013.

Alors que d’autres opérateurs aux Emirats Arabes Unis et ailleurs reportent voire annulent purement et simplement des projets, Abu Dhabi National Energy Company assure avoir suffisamment de cash pour financer les siens.

Créée en 2005, cette société, considérée comme le «navire amiral» du gouvernement d’Abu Dhabi, présente dans 41 pays avec près de 2.800 employés, figure parmi les plus importantes entreprises cotées à la Bourse d’Abu Dhabi, avec des actifs estimés à 24 milliards de dollars.

En phase de croissance, notamment à l’international, Taqa –dont le revenu en 2008 s’est établi à 4,6 milliards de dollars- a conclu le 22 mars 2009 le rachat –pour 320 millions de dollars- de 50% du portefeuille aux Caraïbes du japonais Marubeni Corporation (Marubeni), qui fait partie du consortium mené par l’américain PSEG, ayant réalisé la centrale de Radès.

Source : WebManagerCenter

Tunisie : Les banques françaises restent à la traîne

Avec des parts de marché de 18%, les filiales de banques françaises occupent encore une place marginale dans le paysage bancaire tunisien.


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« Contrairement à la banque marocaine Attijariwafa Bank qui a mis toute son expertise au profit de sa filiale tunisienne, pour l’extirper d’une longue descente aux enfers, les groupes français, adjudicataires des premières privatisations bancaires en Tunisie, continuent à dormir sur leurs lauriers ». La boutade d’un actionnaire minoritaire de l’Union Internationale de Banques (UIB), filiale à 52% de la Société Générale depuis 2002, est soutenue par les chiffres. Après deux exercices déficitaires, l’ex-Banque du Sud rebaptisée Attijari Bank-Tunisie suite à sa reprise, en novembre 2005, par le consortium maroco-espagnol Attijariwafa Bank/Banco Santander, a dégagé l’an passé un bénéfice net de 38 millions de dinars (1 dinar = 0,56 euro). Durant le même exercice, les résultats nets cumulés des trois filiales de banques françaises en Tunisie n’ont pas dépassé la barre de 35 millions de dinars.


« La dégradation des fondamentaux de la banque est essentiellement due à un sous-provisionnement chronique, à une mauvaise gestion prudentielle et à des faibles synergies avec le groupe Société Générale », indique Kamel Néji.


Un autre chiffre témoigne de la place marginale qu’occupent les banques françaises dans le paysage bancaire tunisien : les filiales de la Société Générale, de la Caisse d’Epargne et de BNP Paribas détiennent des parts de marché cumulées estimées actuellement à 18%, un niveau légèrement supérieur à celui de la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT), la première banque privé du pays.



Déficit chronique à l’UIB


Fortement affectée par la crise financière et les pertes enregistrées dans son activité de trading, la Société Générale continue également à connaître des déboires avec sa filiale tunisienne. L’UIB, qui avait subi l’affront de voir le cabinet Deloitte refuser de certifier ses états financiers en août 2007, en raison d’une « présentation non conforme à la réalité », n’a pas réalisé de bénéfices depuis son passage sous la coupe du groupe français. En 2008, elle a traîné un déficit de 3 millions de dinars et un taux de créances douteuses de 35%, soit le niveau le plus élevé en Tunisie. Des soudains changements de patrons, intervenus depuis 2002, rendent compte des difficultés de la banque, dont la part de marché est tombée à 8%. Le Français Bernard David, directeur délégué de la banque de détail hors France métropolitaine du groupe Société Générale, a été nommé, lors d’une assemblée générale tenue en août dernier, président du conseil d’administration de l’UIB en remplacement de la Tunisienne Alya Abdallah. La même assemblée générale a nommé le Tunisien Kamel Néji directeur général de l’UIB, responsabilité assurée depuis août 2007 par le Français Dominique Poignon, lequel avait succédé à son compatriote Philippe Amestoy.


La nouvelle équipe dirigeante de la banque n’hésite pas aujourd’hui à faire porter le chapeau à la maison mère. « La dégradation des fondamentaux de la banque est essentiellement due à un sous-provisionnement chronique, à une mauvaise gestion prudentielle et à des faibles synergies avec le groupe Société Générale », indique Kamel Néji.


Selon lui, l’augmentation du capital de la banque à 196 millions de dinars contre 106 auparavant, le lancement prochain d’une banque d’affaires et l’ouverture de 25 nouvelles agences d’ici 2012, devrait permettre à l’UIB de voir le bout de tunnel. Le business plan 2008-2012 table en effet sur un bénéfice net de 6 millions de dinars en 2009, 16 millions en 2010 et 30 millions en 2011.



Portefeuille clients peu diversifié


La Banque Tuniso-Koweïtienne (BTK), dont 60% du capital a été racheté début 2008 par le Groupe Caisse d’Epargne (GCE) pour 300 millions de dinars, a dégagé un maigre bénéfice de 7 millions de dinars en 2008, selon les statistiques de la Banque centrale de Tunisie.


Avec quatre agences basées à Tunis, la banque, dont le conseil d’administration est toujours présidé par Charles Milhaud, président démissionnaire du GCE, est d’abord victime de son réseau commercial limité. « Cet handicap nous empêche notamment de répondre aux besoins formulés par les particuliers et les PME », indique un cadre de la banque, qui prévoit l’ouverture d’une vingtaine d’agences d’ici 2012.


A l’exception du lancement d’un compte d’épargne co-développement destiné aux émigrés Tunisiens en France en avril 2008, l’établissement non coté peine également à développer des synergies avec sa maison mère.


Du côté de l’Union bancaire pour le commerce et l’industrie (UBCI), filiale à hauteur de 50% du groupe BNP Paribas, une relative embellie se confirme depuis quelques années. En 2008, le bénéfice net de la banque s’est situé aux alentours de 30 millions de dinars, alors que son chiffre d’affaires a atteint 140,7 millions de dinars, en progression de 13,82% sur un an.


La banque, fondée en 1961, est également parvenue à limiter son taux de créances classé à 8% fin 2008, grâce notamment à un grand effort de recouvrement.


Seul ombre au tableau : la banque dirigée par Slaheddine Bouguerra se contente de servir de bras financier aux quelque 1300 entreprises françaises implantées en Tunisie et fait preuve d’un certain manque de réactivité sur les niches porteuses, comme les transferts des Tunisiens résidents à l’étranger ou l’immobilier.



Par Walid Kéfi,(lesafriques)

lundi 2 mars 2009

Les nouveaux modèles de Porsche en Tunisie

porsche-tunisieDe nouveaux prototypes du constructeur allemand Porsche ont été dévoilés samedi 28 février à Tunis en “avant-première mondiale” à quelques jours du 79e salon international de l’automobile le 5 mars prochain à Genève.
La gamme formée de trois modèles principaux, Porsche Boxter S, Cayman S et Cayenne Diesel, a été exhibée lors d’une cérémonie dans un grand palace de la banlieue nord de Tunis.
Elle comporte le tout premier moteur diesel du constructeur allemand, qui veut satisfaire “une consommation réduite de carburant et des normes non polluantes”, a indiqué à la presse Ibrahim Debache, directeur général adjoint de Porsche-Tunisie.
Selon lui, Porsche-France a choisi la Tunisie pour promouvoir sa nouvelle gamme lors d’une tournée organisée sur les routes de montagne de Tabarka, une région balnéaire boisée du nord-ouest tunisien.
Promoteur de l’opération, le groupe “Ennakl” partenaire de Volkswagen et Porsche, et concessionnaire de Renault Trucks, compte 400 clients pour les voitures Porsche en Tunisie. Il table sur un marché de luxe émergent à la faveur des projets touristiques et immobiliers lancés par des promoteurs du Golfe.
Le groupe mise aussi sur une réduction substantielle des droits de douane sur les voitures de luxe, passés de 300% à 100% en 2007.
Dirigé par Mohamed Sakhr Materi, jeune homme d’affaires proche du président tunisien, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 220 millions dinars en 2008 (123 millions euros).

samedi 10 janvier 2009

Tunisie: Ni report, Ni Retard du projet Sama Dubai

[caption id="attachment_133" align="alignnone" width="701" caption="Tunisie Sama Dubai"]Tunisie Sama Dubai[/caption]

Le projet de Sama Dubai en Tunisie progressera dans ses délais et ne sera pas affecté par la crise financière internationale. Farhan Faraidoni, Président de Sama Dubai Company est affirmatif. S’exprimant à Oman, il déclare : « les rumeurs n’ont aucun fondement. Le chantier de Salam Yetti à Oman avance selon le planning établi et ne sera nullement affecté par la crise financière. Ce qui s’applique à notre projet à Oman, s’applique également à nos autres projets exécutés à Dubai, Qatar, Bahrein, Maroc et Tunisie. »

Dans une interviwe rapportée par notre confrère Times of Oman, le Président de Sama Dubai confirme que la compagnie s’emploie à faire progresser ses chantiers selon les calendriers convenus pour les achever dans les délais impartis, conformément à son engagement vis-à-vis des clients et de la communauté.

Farhan Faraidouni  ne manque pas cependant de souligner que «au même moment, on ne peut pas ignorer la crise financière perçue à travers le monde et qui recommande à la compagnie de revoir ces autres projets et plans. Sama Dubaï, et les autres entreprises de développement urbain et immobilier, ajoute-t-il, ne peuvent plus travailler de la même manière qu’auparavant. Nous constatons de nouvelles tendances qui exigent de toutes les entreprises de reprogrammer leurs nouveaux plans, réexaminer leurs mécanismes et de tenir compte des nouvelles données économiques.»

Une confirmation claire, rassurante et crédible.

Source : leaders.com.tn